Bellenot Philippe

  • Compositeur et organiste français
  • Né le 24 janvier 1860 à Paris
  • Mort le 8 janvier 1928 à Locarno (ch)
  • Moderne

Né le 24 janvier 1860 à Paris II°, fils d’Eugène Bellenot et de Virginie Gizolmer, Philippe Bellenot était entré à l'âge de 13 ans à l'Ecole de musique classique et religieuse où il eut notamment Gigout pour professeur. En 1878, il allait terminer ses études musicales au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans les classes de Massenet et de Mathias. En dehors de Saint-Sulpice, il suppléait souvent son maître Gigout au grand orgue de Saint-Augustin. Considéré par l’Abbé Joubert, dans " Les Maîtres contemporains de l’orgue " (1914), comme " l'un des maîtres de chapelle les plus en vue de la capitale ", il a abondamment composé de la musique pour l'église : des messes, des motets divers à 3 et 4 voix, des pièces pour orgue (Prélude en do), un oratorio Sainte Thérèse, une Cantate à Jeanne d’Arc, des mélodies (Les Mouettes, Au temps des châtelaines, Sonnet d’Eugène Boyer), des chœurs à voix égales et mixtes, des pièces pour piano et instruments à cordes, et également pour le théâtre, dont une comédie musicale Le Cœur dormant, un opéra Un Début, et une féerie musicale japonaise en 2 actes Naristé. Ecrite sur un poème de M. Alban de Polhes, elle fut donnée en mars 1909 à l'Opéra de Monte-Carlo par Mmes Bessie Abbot, Marguerite d’Elty, Mary Girard et MM. Swolfs, Chalmin, Philippon et Marvini
Chevalier de St-Grégoire le Grand, lauréat du Prix Cressent et de la fondation Pinette, Philippe Bellenot a enseigné le plain-chant à l'Ecole Niedermeyer (1900-1902).
En 1884 à St-Sulpice Philippe Bellenot passa de l’orgue de chœur à la tête de la maîtrise, prenant ainsi la succession de Charles Bleuse, laissant ses claviers à Jérôme Gross. Il assura ses nouvelles fonctions jusqu'à sa mort arrivée au début de l'année 1928, lors d’un séjour à Locarno (Suisse).
Sources:musimem.com

Partitions

Titre Instrument Cote Taille Page
 Prélude en Ut majeur (Joubert) Orgue    126  2